En 2006, la conférence « Regards sur les esthétiques visuelles du Nouveau Monde » avait été l’occasion de pointer du doigt les difficultés de diffusion et de l’art dit caribéen. Un artiste doit-il accepter d’être estampillé « caribéen » pour pouvoir être exposé à travers des canaux spécifiques (musée dédié à telle ou telle population) ? L’existence de telles institutions (ou festivals et manifestations culturelles) réduit-elle la portée du travail d’un artiste ou sont-elles nécessaires à sa diffusion ? Comment faire pour que les « musiques du monde » ou l’art dit caribéen accèdent aux scènes et aux espaces de diffusion nationaux généralistes ? Cette table ronde doit permettre au public et aux intervenants de réfléchir ensemble aux phénomènes de la diffusion, de l’identité tant d’un point de vue philosophique que marketing.
Les intervenants
- Diffusion musique
- Bouziane Daoudi, journaliste à Libération depuis vingt ans, est spécialiste en musiques du monde.
- Bertrand Dicale, spécialiste musical pour Le Figaro.
- Gérald Toto, musicien
- Ide Bordy, gérante de la maison d’édition Idéal Songs Music
- Robert Lacombe, Programmateur du Sziget festival
- Diffusion arts visuels
- Régine Cuzin, Directrice de l’OCEA
- Barbara Prézeau, plasticienne, directrice de fondation Africamérica
- Michel Bonemaison, Directeur du Musée Africain de Lyon
- Valérie Morignat, Docteur en Arts et Sciences de l’Art de l’Université Paris I. Professeur et Consultante en créativité numérique.
Mardi 6 novembre 2007 : Journée d’étude, diffusion de la musique et des arts caribéens à Paris 8